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Jour après jour
 
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Texte : bulle explicative associée Texte : photo associée à droite de la page Anecdote : anecdote du voyage

 

 Jour 0 : Albi -> Toulouse -> Paris -> Bahrein


C'est le grand jour !

>> Départ à 5h00 du matin, direction l'aéroport de Toulouse pour un vol Air France (7h05) à destination de Paris CDG2. Puis navette vers CDG1, l'enregistrement pour Kathmandu (KTM) est terminé vers 10h00.

>> 12h10 : décollage à bord d'un Airbus A340 de Gulf Air. Escale à Barhein, les décos de Noël donnent un charme particulier à cet aéroport à l'univers très cosmopolite. On trouve des touristes occidentaux avec leurs sacs à dos, des arabes en djellaba tout de blanc ou tout de noir vêtus, des indiens aux couleurs chatoyantes, des népalais qui travaillent sur place et rentrent chez eux 2 ou 3 fois l'an. Nombreuses boutiques luxueuses.

>> Décollage pour KTM avec un peu de retard, arrivée prévue à 8h55 heure locale. Prévue... Les passagers sont maintenant majoritairement népalais ou indiens contrairement au premier vol. Mon siège est cassé, nous changeons de place. Le repas est servi et nous sommes un peu l'exception : la plupart des passagers mangent comme au Népal, en faisant de la main droite (jamais de la main gauche, jugée comme impure) des boulettes avec la nourriture. C'est + pratique pour le riz collant utilisé pour la cuisine népalaise.


>> A l'approche de KTM tout semble se dérouler normalement, l'avion descend, les informations données sur les écrans confirment que l'on est assez bas et tout proche du but... Sauf que... L'avion reprend de l'altitude ! Pas grave, on va se mettre en attente pense-t-on. Puis annonce micro en anglais où il me semble que l'on parle du Bangladesh. Sans doute ai-je mal compris, moi et l'anglais ça ne fait pas bon ménage. Cependant, je suis quand même intrigué par la direction que prend l'avion sur la carte GPS... Plus de doute, on quitte le Népal ! Je vais m'informer de la situation auprès des hôtesses (conversation en pseudo-anglais) qui m'explique que la visibilité était mauvaise sur KTM et que l'avion n'a pas assez de carburant pour se mettre en attente au-dessus de la ville. On va donc faire le plein au Bangladesh... Une fois au sol, on reste dans l'avion, le plein est fait. Mais grosse question, est-ce que la situation sur KTM s'est améliorée ? Pas d'info là-dessus. Après + d'1h sur place, nous repartons. Ouf... Atterrisage direct cette fois-ci avec finalement 5h de retard.

 

 Jour 1 : arrivée à Kathmandu


>> Avec cette arrivée tardive, nous savons que la 1ère journée sera amputée de quelques visites. Nous qui avons un planning hyper-serré, c'est rageant ! Mais moins que si on était resté bloqué au Bangladesh...

>> A l'aéroport, on doit remplir une demande de visa et prendre la file pour les étrangers sans visas. Il y avait possibilité de se le procurer avant de partir via internet mais c'était + cher. On passe assez vite car il y a peu de touristes dans l'avion. Paiement directement en euros : 25 € visa. Reste à chercher le correspondant local de l'agence Nepal Ecoloy Trek (NEP). Une foule de personnes, chauffeurs de taxi, rabateurs ou autres, est présente et nous tombe dessus dès que l'on passe la sortie de l'aéroport. Il suffit de faire le touriste perdu (ça ce n'est pas difficile) et de prononcer le nom de l'agence pour que l'on nous conduise à leur véhicule et à notre correspondant. On ne nous demande pas d'argent pour cette mini-asistance, notre correspondant se charge de tout y compris d'éviter que l'on vienne nous importuner.

>> Dans le véhicule, 2 autres touristes français venus chercher leurs bagages qui arrivaient par le même vol que nous (les bagages, pas les touristes). Ils ont connus la même mésaventure la veille, à leur arrivée mais avec 12h retard et sans leurs bagages à l'arrivée ! D'où le retour à l'aéroport ce jour... Ils ont également pestés contre notre pilote car ils ont vu l'avion s'approcher... et repartir pour le Bangladesh. Ils ont alors dû repartir à l'hôtel puis revenir pour notre "vraie" arrivée !!! Finalement, on s'en sort bien.

>> Direction l'hôtel. On fait connaissance avec notre interlocuteur de NEP (agence dont nous serons très satisfaits tout au long du séjour) et nos compatriotes rencontrés à l'aéroport nous donnent leurs premières impressions (positives) sur le pays. Très vite, nous sommes plongés dans l'ambiance de la fourmilière KTM. Je m'étonne de la circulation, des boutiques et déjà nous approchons de l'hôtel avec les grilles du palais royal et le quartier de Thamel.

>> Arrivée à l'hôtel Norbu Linka quartier de Thamel, premier thé. Nous sommes agréablement surpris par le premier contact avec l'hôtel. C'est l'heure des formulaires et des formalités à remplir : paiement du trek (en euros), papiers justifiant de l'assurance rapatriement en hélico...On nous annonce le changement du sens de notre trek, toujours en raison de notre planning hyper-serré. A Jomsom, le vent souffle fort et parfois l'avion est cloué au sol. Si ça arrive, on ne pourra pas partir dans le sud, au parc nationale de Chitwan dans le Téraï. Pas trop le choix si nous voulons faire l'intégralité du programme même je suis un peu déçu... Au final ce sera plus facile dans le nouveau sens, à part une journée corsée avec une grosse dénivelée positive.


>> Après avoir pris possession de la chambre, nous décidons d'aller nous balader dans le quartier de Thamel. C'est d'un seul coup un autre monde, avec des véhicules partout, la pollution suffocante et les bruit des klaxons omniprésents. Plus impressionnant que pendant le trajet vers l'hôtel. A Thamel, il y a de très nombreuses boutiques : tout pour le trekking (sac à dos, chaussures, sacs de couchage, gourdes...), souvenirs, alimentation et agents de change. Ces derniers sont partout, bien pratique pour nos premiers roupies et moins cher qu'à l'aéroport. Premier petit temple et première photo du séjour, la première d'une longue série. Avec les yeux grands ouverts, on s'étonne de tout : les policiers aux croisements gesticulant comme des pantins dont on ne comprend pas vraiment à quoi ils servent, la circulation à "haut risque" avec des croisements de véhicules au millimètre, les ruelles très animées, les routes défoncées, les pousse-pousse népalais (rickshaws)... Nous rentrons à l'hôtel satisfaits mais aussi regrettant les 5h de retard de l'avion. Premier repas servi dans le restaurant de l'hôtel, très bon. J'ai choisi des chowmein, nouilles mélangées avec des légumes. Tout au long du séjour, nous serons surpris par la variété des plats proposés, y compris dans les lodges. Ca ne semble cependant pas être la règle partout au Népal, notamment sur le treks de l'Everest.


Anecdote : on voulait gôuter du pain népalais aperçu à la table voisine, des galettes de pain. Bref, on a commandé "some bread". Et on s'est vu servir du pain de mie grillé, appelé "french toast" ici. Pas vraiment ce que l'on souhaitait. Depuis quand le pain de mie est une spécialité française ?! Mobilisation générale, plusieurs personnes autour de la table pour essayer de nous comprendre... Finalement, il fallait demander des " chapati " (comme en Inde). Ca ne s'invente pas pour qui n'est pas allé en Inde !
 
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 Jour 2 : visite de la vallée de Kathmandu 


>> Le lendemain, debout à 7h00 pour aller visiter Pashupatinath, Bhaktapur et Bouddhanath (Bodnath). Pas de temps à perdre. Impatience.
Petit-déjeuner : thé (café possible), toasts, beurre, confiture d'orange, jus d'orange (style "Tang", pas bon). Hop, c'est parti.

>> Présentation du guide pour les visites à KTM et départ en voiture. Notre guide arbore un tee-shirt marqué "Toulouse" en travers. Il a fait un court séjour en France et parle correctement le français. Direction Pashupatinah (Pashupati), haut lieu de culte hindouhiste. A nouveau, on en prend plein les yeux, les oreilles et les narines. A l'arrivée, notre chauffeur ne sait pas si on va pouvoir approcher, des manisfestations spontanées ont eu lieu sur la zone. Finalement, on arrive à bon port, des traces du passage des manifestants sont visibles. L'ambiance indienne est omniprésente dès la descente de la voiture. Nous allons en direction des temples et de la rivière Bagmati, affuent du Gange. Nous croisons des vaches, sacrées donc qui envahissent l'espace et la route avec la bénédiction des habitants. L'entrée du site est payante pour les touristes 75 ou 100 roupies, je ne sais plus. Le temple principal, où siège un magnifique taureau doré représentant Nandi que l'on aperçoit derrière l'entrée, est interdit aux non hindous. Frustration mais compréhension.


>> En arrivant sur les bords de la rivière, nous voyons les premiers sadhus, surtout là pour se faire photographier... Une crémation se prépare, le bûcher est en cours d'élaboration, un corps est porté par la foule... Emotion. Les scènes de crémation vues si souvent à la TV sur les bords du Gange en Inde ressurgissent. C'est troublant, l'émotion est là mais aussi un certain malaise, j'ai l'impression de faire le paparazzi. Notre guide nous rassure, la crémation et toute la cérémonie qui va avec est publique, c'est un hommage rendu par tous au défunt.


>> En s'écartant un peu de la zone d'arrivée, on trouve facilement des prêtes aux crânes rasés en train de prier (la plupart célèbrent ainsi l'anniversaire de la mort d'un proche) et "d'authentiques" sadhus en train de méditer. En montant les marches qui mènent sur les hauteurs du site, au milieu d'une multitude de "mini-chapelles", on croise des singes et des népalais hindouistes. Les singes sont assez agressifs, tout le contraire des népalais si souriants. On redescend de l'autre côté de la colline, moins fréquenté, tout en écoutant notre guide qui nous parle des coutumes du pays. L'occasion d'apprendre que le découpage en castes est toujours bien présent, on peut d'ailleurs facilement le percevoir au quotidien. 


>> Départ pour Bhaktapur dont on a beaucoup entendu parlé lors de la préparation du voyage. Dans les forums bien sûr mais aussi au travers de l'association "Toit France" que nous avons récemment cotoyée et qui possède une antenne ici. Sur le trajet qui même à cette ancienne cité, nous nous arrêtons sur les bords de l'étang sacré Siddha Pokhari dont nous faisons le tour. On peut y observer de nombreux (et gros) poissons, la pêche étant bien entendu interdite. C'est aussi un lieu de prédilection pour les amoureux.


>> Nous voici à l'entrée du quartier historique de Bhaktapur. C'est payant (250 roupies). La circulation y est fortement restreinte. Nous sommes directement sur Durbar Square avec de magnifiques temples, statues et autres portes aux jolis ornements. Pas drôle, nous passons un lieu de sacrifice d'animaux, lesquels sont toujours d'actualité lors de certaines commémorations. La visite se poursuit après un sympathique repas sur Taumadhi Square. La visite de la ville est très agréable et remplie de petits coins sympathiques propices à des rencontres avec les népalais. Ici, une boutique (The Peacock Shop, littéralement 'La boutique du paon') où l'on peut discuter avec l'artisan (merci guide !) et visiter l'atelier de fabrication de papier, là dans une petite cour on tombe sur des statuettes qui servent à la prière pour les habitants du quartier. Et les enfants en train de jouer, en costumes d'école, qui se prêtent au jeu de la photo sans quémander et se tordent de rire en se voyant sur l'écran de l'appareil photo. Moments simples et magiques. Les premiers réflexes commencent à prendre forme : contourner les temples par la gauche (tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, c'est le sens dit cosmique) ou saluer nos interlocuteurs d'un "namaste" avec les mains jointes. On traîne dans les ruelles de la ville, il faudrait rester une journée entière mais voilà, la visite de Bodnath nous attend. Passage obligé devant les poteries et retour à l'entrée du site.

Impression laissée par Bhaktapur : c'est super. Beaux monuments et on peut se promener tranquillement, sans se sentir oppréssé par les voitures, les klaxons, la foule. On à l'impression de vivre le passé. Il paraît que Patan est magnifique également, nous n'aurons pas l'occasion de le vérifier. Patan est à dominante bouddhiste, Bhaktapur hindouiste.


>> Namaste !  Bodnath et son stupa le + haut de la ville (40m) et un des plus grand au monde. Il date du XIV ème siècle. L'accès au site est payant (100 roupies), il y a un peu de monde. Il est là, grandiose, et les yeux de Bouddha sont presque troublants. Je suis surpris et désolé de voir toutes les constructions qui entourent le site. Le stupa semble étouffer au milieu de cette urbanisme qui s'est développé de façon anarchique. Des moulins à prières et des statuettes sont disposées tout le long de la base du stupa. "Om Mani Padme Hum". Notre guide nous explique l'importance du site pour les bouddhistes et la symbolique du stupa : le stupa est en fait un gigantesque mandala.  


>> Un escalier mène sur le stupa ce qui permet d'avoir une vision d'ensemble de la zone et de ressentir la spiritualité du lieu malgré les touristes qui tranchent un peu. On voit des gens prier, on est un peu gêné de perturber leur recueillement. Le même sentiment que lorsqu'on entre dans une église pour prendre des photos alors que des gens prient.

>> Un temple de moines bouddhistes, Sakyapa Gompa, est à visiter (gratuit), lui aussi avec des moulins à prières à son entrée. On peut voir à l'intérieur une magnifique statue, des moines méditer et les dons des fidèles. Une école de peinture se trouve à proximité du stupa. Elle présente deux avantages : on peut y voir des peintres pratiquer leur art et la vue sur le stupa est superbe ! De jolis mandalas sont à vendre dans l'école de peinture.

>> Nous passons un peu de temps sur le site à flâner. Le soleil décline sur l'horizon modifiant les couleurs du stupa que je ne me lasse pas d'observer et de redécouvrir à la faveur d'un nouvel éclairage. Le soleil se couche de bonne heure ici, 17h30 environ. Il est temps de partir et de reprendre la direction de l'hôtel. La journée a été chargée mais magnifique. Vive le Népal ! Regret de ne pouvoir faire Patan ou Swayambhunath (la colline aux singes). Au repas du soir, excellent yaourt au lait de Yack agrémenté de miel et de canelle.

Anecdote : petit jeu avec les locaux à Pashupatinah... Matériel nécessaire : un mur avec une fente. Il faut s'écarter du mur de quelques mètres, fermer les yeux, s'avancer bras tendus et mains jointes en espérant les mettre dans le trou. Si on réussi , on est honnête, sinon... Je commence à marcher à plusieurs mètres du mur en me dirigeant à l'aveugle vers le trou : c'est l'échec pour moi, c'est l'échec pour tout le monde y compris les népalais ! Rires complices, moment sympathique.

   

 

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 Jour 3 : Kathmandu -> Pokhara


>> Direction de bon matin l'aéroport de KTM, cette fois-ci dans un hall différent des vols internationaux. Beaucoup plus sobre dirons-nous.... Paiement de la taxe d'aéroport, 169 roupies. Le départ initialement prévu à 8h30 aura lieu à 10h00 à cause du brouillard sur KTM. Nous avions choisi l'avion pour sa rapidité par rapport au bus, c'est en partie râté. Heureusement, la vue aérienne sur les montagnes au loin ne nous fait pas regretter ce choix. Nom de la compagnie ? Yéti Airlines, tout un programme ! A l'aéroport de Pokhara, notre guide pour le trek nous attend. Nous l'avions déjà rencontré à KTM. Direction notre nouvel hôtel, le "Moon Light", en bordure du lac Phewa Tal. Nous sommes très bien accueillis mais je suis déçu par cet hôtel, très grand et très touristique. Nous partons en ville à la recherche d'un petit resto que nous trouvons finalement à 2 pas de l'hôtel. La zone est vraiment très fréquentée et on trouve de multiples boutiques et restaurants. Je prends un "chicken orange", le plat typique du pays, le Dal Bath, n'est même pas disponible sur la carte !

>> Après le repas, départ à pied pour le lac. Nous partons en compagnie de notre guide (Rajesh III) et de notre porteur (Bikash) qui ne portera rien aujourd'hui bien sûr. Il aura tout le temps de faire ses preuves durant le trek ! Le courant passe bien et rapidement entre-nous. C'est un peu + difficile de communiquer avec Bikash car il ne parle ni français ni anglais mais nous arrivons à nous comprendre avec quelques sourires, des gestes, et parfois la traduction de Rajesh.

 

>> Nous montons dans une barque à destination d'un îlot sur le lac Phewa Tal. Nous croisons d'autres embarcations, surtout des hindous, et nous avons systématiquement droit à des bonjours de la main. Ravissant petit temple sur cet îlot. Au loin, nous apercevons les montagnes recouvertes de nuages desquels émergent parfois les pics. Le plus majestueux d'entre-eux et montagne sacrée, le Machhapuchhare (6993m), fait de belles apparitions. Un peu de frustration parce que l'ensemble du massif des Annapurnas n'est pas visible, ou que très ponctuellement, mais ce sera pour le lendemain ! En attendant, nous reprenons le bateau pour nous rendre sur une petite colline au sommet de laquelle on trouve un joli stupa blanc. La montée se fait à un bon rythme, on joue le jeu et premier aperçu des qualités de marcheur de nos compères népalais. On dirait des petits cabrits, légers et sautillants !

>> Le petit temple Shanti Stupa (Stupa de Paix) est "mignon", sans doute récemment restauré. Pas de touriste à l'horizon, super. Sur chacune des faces se trouve une niche contenant une représentation dorée de Bouddha. Séance photos. Vue sur Pokhara et la chaîne des Annapurnas d'un côté, une vallée de l'autre.


>> Nous repartons en descendant la colline sur le versant opposé de celui pratiqué pour la montée. Rajesh nous apprend quelques mots de népali et échange quelques phrases avec des népalais habitant les maisons le long du chemin. Nous nous essayons à notre récent apprentissage, fou rire général. Apparemment, nous avons des progrés à faire ou un accent épouvantable ! La descente se veut + abrupte. Nous croisons beaucoup d'enfants qui reviennent à pied de l'école, nous les saluons par un namastéééé auquel la plupart des enfants répondent par le même namastééé mais sur un ton amusé, poli ou soufflé du bout des lèvres pour ceux qui sont épuisés par la montée. Dur, dur pour eux... Arrivés sur la route, nous prenons un mini-bus local d'à peine une dizaine de places. On s'arrête régulièrement prendre ou laisser des passagers. Bonne humeur et sourires aussi dans ce bus. Les népalais rient de nous voir ballotés dans tous les sens par la route, ou plutôt le chemin défoncé, et essayant en vain de s'aggripper aux sièges.

>> Le soir, repas au restaurant de l'hôtel quasi désert, les autres touristes vont plutôt manger en ville. Rajesh et Bikash veulent bien se joindre à nous. Nous découvrons pendant le repas encore beaucoup de choses sur la vie au quotidien de nos compères népalais. Finalement, le repas (Momo Chicken et crêpe banane) est excellent. D'ailleurs, ces Momo qu'ils soient "Chicken" ou végétariens seront délicieux tout au long de notre séjour. C'est aussi l'occasion d'apprendre à nos nouveaux amis à jouer au UNO. Les règles sont simples, Rajesh traduit à Bikash. Ils apprennnent vite les "bougres"... Les parties de UNO deviendront un quasi rituel du soir, à la demande express de R&B (Rajesh & Bikash !). 

   
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