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Organisation du séjour - Sur place

 

Formalités à l'arrivée


>> A l'aéroport, il y a des files pour les népalais, d'autres files pour les étrangers. Parmi ces files, certaines sont dédiées aux étrangers sans visa. La formalité pour acquérir le visa à l'aéroport est très simple : il faut retirer un formulaire parmi les centaines déposés sur une table près de la douane puis le remplir avec le nom, prénom, nationalité, motif du séjour, etc. Une fois le document rempli, il faut prendre la file des étrangers sans visa. Là, 2 personnes s'occupent de coller la vignette, de tamponner le passeport et d'encaisser les 25 €, prix du visa fin 2006. Attention, prévoir une photo d'identité. Voilà, le Népal est à vous pour une durée maximum de 60 jours.

>> En ce qui concerne le permis d'accès au parc national des Annapurnas et la TRC (Trekking Registration Certificate), en vigueur à l'époque, c'est l'agence locale qui s'est occupée de tout. Le permis d'accès coûtait 2000 roupies et la TRC 270 roupies (3€).
 

Paiement du trek / Change euros - roupies


>> L'agence n'avait demandé aucun acompte, juste une confirmation par courriel. Le réglement s'est effectué à l'hôtel, dès notre arrivée, par le représentant de l'agence qui était venu nous accueillir à l'aéroport. La somme a été payée en euros et était conforme au tarif annoncé, y compris pour le supplément guide francophone (80 €). L'agence délivre une facture, il est possible de régler à l'agence plutôt qu'à l'hôtel pour ceux qui le souhaitent.

>> Facile de retirer de l'argent à KTM et en particulier dans le quartier de Thamel : la foison d'agents de change facilite la vie et ils sont bons marchés. Jetez quand même un coup d'oeil au taux de change affiché par l'agent avant de rentrer pour voir si l'agent choisi applique un tarif conforme à celui en vigueur. Il suffit alors d'arriver avec des euros et vous repartez avec des roupies. Je n'ai en revanche pas pu avoir de document prouvant le change... La somme à changer varie en fonction de ce que vous voulez ramener comme souvenirs et ce qu'il vous reste à payer : de notre côté, les repas en lodges étaient compris donc pas de frais supplémentaires de ce côté là. Restait à notre charge les repas à KTM et Pokhara, les pièces diverses (guides, porteur...) et les souvenirs. Pour ces derniers, certains commerçants à KTM acceptent les euros, c'est bien pratique en fin de séjour. Attention, prévoir des roupies pour les taxes d'aéroport... Au total, avec 80€ j'ai pu m'en sortir mais heureusement que les marchands de tissu acceptaient les euros...
 

Les repas / L'eau


>> Pendant le trek : les repas (chauds) ont été pris en lodge, matin et soir. C'est notre guide qui payait les repas puisque la prestation était incluse dans le prix du séjour. Nous choisissions à la carte en veillant à ne pas dépasser un plafond fixé en commun accord avec notre guide. C'est un des avantages de n'être que 2 personnes, ça offre + de souplesse qu'un groupe + conséquent. Nous avons toujours pu prendre ce qui nous faisait envie, 2 ou 3 fois nous avons payé un supplément mais à notre initiative parce que nous avions fait "des folies" et en aucun cas à la demande du guide.

La nourriture était variée et la plupart du temps excellente, apparemment ce n'est pas le cas sur tous les treks au Népal. A part le Dal Bath, local, systématiquement commandé par le guide et le porteur, on trouve des Momo , des burritos, des plats typés indiens (riz+curry), des nouilles chinoises, des pomme-de-terre en rondelles cuisinées avec des oignons, etc. Bref le lodge népalais s'adapte aux touristes que nous sommes, dans cette région tout du moins. On comprend mieux l'origine de l'important trafic de mules que l'on trouve sur les chemins ! Nous payions les boissons ou thés pris pendant les pauses, et encore, pas toujours. De +, notre guide nous payait souvent des gâteaux d'apéritif achetés lors de la traversée des villages de montagne.

>> A KTM ou Pokhara : la cuisine occidentale y est très présente, on trouve une multitude de plats occidentaux. Parfois au détriment des plats locaux ! Exemple, à Pokhara j'ai mangé un poulet aux oranges, le Dal Bath n'était même pas au menu. Sans parler des frites que l'on peut facilement trouver à la carte et même des croissants ou des pains aux raisins. La bonne surprise, c'est quand même le prix : 3 ou 4€ dans un restaurant à touristes, c'est raisonnable (juste un thé comme boisson, sans vin ou soda).

>> Dans le Téraï (parc nationale de Chitwan) : c'était repas style buffet à l'hôtel-restaurant, midi et soir. Le buffet était assez riche (poisson, viande, légumes), le dessert moyen-moyen. Là aussi, rien à payer, c'était dans la prestation initiale. Cependant, les repas pris pendant le transport Pokhara->Chitwan et Chitwan->KTM étaient à notre charge. Le chauffeur choisissait l'arrêt repas. Nous avons préféré acheter des fruits et manger nos barres céréales, d'autant qu'il faut faire vite car la pause est assez courte.

>> L'eau : on peut trouver facilement de l'eau en bouteille dans les villages (boutiques ou lodges) du trek, aucun problème à Kathmandu. Durant le trek, on peut aussi prendre de l'eau à des fontaines ou aux robinets des lodges mais il faut la traiter avec des pastilles purifiantes (type "micropur forte"). Nous avons eu un lodge où il n'y avait pas d'eau (pas de douche, pas d'eau courante) suite à des dégâts dûs aux inondations de la mousson : toujours avoir une gourde d'avance déjà purifiée au cas où...

>>Le thé : souvent excellent, c'est un bon moyen de s'hydrater. On en trouve dans les hôtels et les lodges bien évidemment mais on croise aussi régulièrement des petites cabanes ou des boutiques qui en vendent. Il faut insister, plutôt deux fois qu'une, pour que l'eau du thé soit bouilli. Idem pour les infusions.
 

Les hôtels et lodges


>> Les hôtels-restaurants :
  • Norbu Linka, à Kathmandu : situé dans le quartier de Thamel, dans une ruelle au calme. Hôtel confortable mais pas luxueux, bon restaurant, serveurs sympathiques. Sites internet : www.hotelnorbulinka.com et emplacement dans Thamel sur cette mini carte.
  • Moon Light, en bordure du lac Phewa Tal à Pokhara. Hôtel grand, très touristique. Les chambres sont grandes, des pbs de fuites ds la salle-de-bain (goutte-à-goutte, énervant). Nous y avons laissé les bagages avant le départ pour le trek, bagages récupérés lors de notre étape avant le départ pour Chitwan. Le restaurant était correct et quasi désert. Bref, on doit pouvoir trouver mieux.
  • Safari Adventure Lodge, à Chitwan : hôtel-restaurant en bordure du parc de Chitwan. Chambres et salle-de-bain confortables, restaurant sous forme de buffet à volonté (poisson, viande, riz...), tout à fait correct comme repas, sauf les desserts plutôt moyen. Le premier soir, spectacle de danse Tharus à la belle étoile, dans les "jardins" de l'hôtel. C'est très... touristique mais divertissant. On était aux petits soins pour nous.


>> Les lodges du trek : ce sont de grandes maisons dont les propriétaires mettent à disposition des chambres ou des dortoirs. Le confort est rustique : pas de chauffage en chambre, parfois pas d'eau chaude, des coupures d'électricité peuvent survenir en fonction des zones ou de l'époque de l'année. La plupart du temps, on peut y manger.

A Ghorepani, le poêle au centre de la pièce a été d'un grand réconfort. Aussi bien pour sécher le linge que pour nous réchauffer ! A Kagbeni et dans d'autre lodges, repas sur une grande table recouverte d'une couverture épaisse tombant jusqu'au sol. Sous la table : des braises incandescentes... Surchauffe des pieds assurée ! D'autres lodges proposent des tables individuelles pour le repas : moins de charme et pieds froids...

Les lodges peuvent être l'occasion de soirées animées, merci messieurs les porteurs !

>> Que ce soit en hôtel ou en lodge, pas besoin d'adaptateur pour les prises électriques : la plupart sont aux mêmes dimensions que les prises françaises (en tout cas, aucun problème durant notre séjour).
 

Les transports que nous avons utilisés


>> Avions : lignes intérieures. L'agence locale a choisi les vols et s'est occupée des billets. En revanche, les taxes d'aéroport étaient à notre charge et dans l'aéroport il faut aller à un guichet pour payer cette taxe.

De KTM à Pokhara, c'est une vision sympathique sur les montagnes. L' avion de Yeti Airlines a été retardé de 1h30 à cause du brouillard sur KTM. L'attente est assez longue, très peu de boutiques (et elles sont minuscules), la TV retransmet une série népalaise à l'eau de rose.

De Pokhara à Jomsom, c'est un vol impressionnant, entre les montagnes et avec un vent violent sur la fin. Vol effectué avec la compagnie Gordkha Airline

>> Bus et mini-bus : bus pour aller de Pokhara à Chitwan et de Chitwan à KTM, nous ne nous sommes occupés de rien. Folklorique ! Ce sont de petits bus qui ont vécu et au confort rudimentaire, comme on peut en trouver en Afrique. Surprenant de voir des places à côté du chauffeur. Bagages sur le toit. Le bon fonctionnement du klaxon est indispensable sous peine de gros problèmes de circulation ! Quelques accidents aperçus en cours de route ne rassurent pas trop sur la qualité de la conduite népalaise et la qualité du réseau routier. Un bon point : la route est assez large vers Chitwan...

A Pokhara, un petit utilitaire d'à peine une dizaine de places nous a ramené à l'hôtel sur des routes, ou plutôt des chemins, complétement cabossés mais dans la bonne humeur. Merci aux passagers !

>> Taxi : nous avons pris un taxi lorsque le bus entre Chitwan et KTM nous a déposé à la gare routière, près du site de Swayambhunath. Là, une multitude de chauffeurs de taxis se précipitent sur vous... Il faut rester calme, vous êtes en position de force. Faire jouer la concurrence permet de réduire le coût du taxi : nous avons payé 80 roupies pour se rendre à l'hôtel à Thamel. C'était une toute petite voiture, avec un chaufeur et un copain à lui apparemment (ou un second chauffeur ?). Bref, ne pas hésiter à prendre un taxi sur place, ce n'est pas cher. Dans notre cas, l'agence remboursera ces 80 roupies car rien n'était prévu pour nous ramener à l'hôtel.

>> Pousse-pousse, ou rickshaw : bien pratique pour se déplacer au milieu de la foule parfois très dense à KTM. Pour quelques roupies, c'est l'occasion d'une balade dans les rues et surtout ça peut être très utile si vous êtes perdus. Bien que, lors de notre retour du Durbar Square de KTM vers l'hôtel, le vieux monsieur qui nous a servi de chauffeur s'est perdu. On lui a quand même payé la course, il avait sans doute + besoin de ces quelques roupies que nous, et nous avons fini à pied.

>> Charrette : balade sympathique pour aller de l'hôtel au parc national de Chitwan et retour, en traversant un village avec les enfants qui nous courent après ou nous saluent. Ca fait un peu cliché pour touristes mais c'était bien agréable, si ce n'est quelques barbouillages de queues de boeufs. A faire pour le prix d'une pièce laissée au "chauffeur".

>> Le + basique : les pieds ! Ne pas hésiter à marcher dans KTM, de petits temples en boutiques de souvenirs. Beaucoup de monde par endroit, on voit de tout, on s'étonne de tout.
 

us et coutumes


>> En vrac :
  • contourner les monuments religieux par la gauche (sens des aiguilles d'une montre = sens cosmique).
  • on prend très vite le réflexe : "namasté" avec les mains jointes devant la poitrine pour saluer.
  • quand on a perdu un membre de la famille, il est de coutume au Népal de laisser dans l'assiette un peu de nourriture pour lui (un peu comme notre part du pauvre).
  • les castes sont toujours présentes au quotidien même si les contraintes (déshonneur lors d'un mariage avec une caste inférieure par exemple) sont moins fortes de génération en génération.
  • La main gauche est impure : on mange avec la main droite exclusivement.
 


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